16.06.2008
Téléphonie mobile - 12 bons réflexes à adopter pour limiter son exposition
Recommandations du CRIIREM
1. Pas de téléphone mobile pour les moins de 15 ans. La croissance de leur organisme en développement les rend particulièrement vulnérables à tous les rayonnements électromagnétiques, ceux des mobiles inclus. Et plus l'exposition est précoce, plus les doses de rayonnement accumulées sont importantes. L'accès à un téléphone mobile doit être exceptionnel, en cas d'urgence par exemple.
2. Il est officiellement recommandé de ne jamais approcher un téléphone mobile en fonctionnement du ventre d'une femme enceinte (l'eau du placenta et les cellules de l'embryon sont très sensibles à l'énergie dégagée par le portable) ou à moins de 20 cm de tout implant métallique, cardiaque ou autre, afin de limiter le risque d'interférence électromagnétique.
3. Choisir et utiliser un téléphone mobile dont la valeur de DAS est la plus basse possible, de préférence toujours inférieure à 0,7 W/kg (cf. Top Das).
4. Ne pas porter son téléphone à hauteur ou contre son coeur, l'aisselle ou la hanche, près des parties génitales. Tenir l'antenne du téléphone le plus éloigné possible de soi. Même lors de l'envoi d'un SMS.
5. Toujours utiliser le kit piéton livré avec votre téléphone afin d'éloigner l'appareil de votre oreille (et de votre cerveau) le temps de la conversation. Préférer toujours l'oreillette « filaire » à tout autre gadget sans fil.
6. Limiter le nombre et la durée de vos appels. Pas plus de 5 ou 6 appels par jour par exemple, ni plus de 2 ou 3 minutes pour chacun. Respecter un temps moyen de 1h30 entre chaque appel.
7. Ne téléphoner que dans des conditions de réception maximum : dès que votre écran affiche les "4 barrettes" de réseau, pas moins. Pour chaque barre manquante, le rayonnement émis par le portable pour se connecter est multiplié par 2.
8. Ne pas téléphoner en vous déplaçant, ni en train, ni en voiture, ni en bus, ni à pied, ni à cheval, ni en vélo, ni en bateau, ni en patinette, ni en roller, etc.
9. Ne pas téléphoner en voiture, même à l'arrêt, ou dans tout autre infrastructure métallique. Un effet dit de "cage de Faraday" emprisonne et répercute les ondes émises par le portable, le rayonnement subi est alors maximum au centre de la "cage". Dans une voiture, cela se situe à la hauteur de votre tête.
10. Eloigner le mobile de vous et le maintenir à la verticale le temps de joindre votre correspondant et tant que la première sonnerie n'a pas retenti. Souvent un bip ou un signal visuel vous indique que vous êtes en connexion avec le numéro appelé.
11. Ne pas oublier : en public, vos voisins subissent le rayonnement émis par votre téléphone. S'éloigner permet d'éviter leur exposition passive.
12. La nuit, ne jamais conserver un téléphone mobile allumé ou en recharge à moins de 50 cm de votre tête. Toujours l'éteindre pour limiter son rayonnement et celui de l'antenne relais avec laquelle il communique (riverains exposés 24h/24).
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Centre de Recherche et d'Information Indépendantes sur les Rayonnements Electromagnétiques
Association 1901 N° 0723011863 – 11 rue Edith Piaf – 72 000 Le Mans
contact@criirem.org – tél : 02 43 21 18 69 – www.criirem.org
A consulter aussi : http://www.robindestoits.org
10:35 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
17.04.2008
Le blog santé de la maison de la solidarité
Le dernier né de la maison de la solidarité :
le blog santé
Vous trouverez par exemple des aticles sur :
le SITES INTERNET INTERESSANTS EN MATIERE DE SANTE
les NUMÉROS A RETENIR
la PRISE EN CHARGE DE LA MALADIE ALCOOLIQUE
le POINT ÉCOUTE PARENTS-ADOLESCENTS
les LIEUX D'ACCUEIL ET D'ÉCOUTE ADULTES
les CENTRES HOSPITATIERS
l'ENFANCE ET PARENTALITÉ
12:42 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
04.06.2007
Atelier thématique
Le vendredi 22 juin à 14 heures
LE SOMMEIL
animé par un intervennant de la CPAM de Beziers
16:01 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.04.2007
La dépression estivale, ça existe aussi !
Vous pensez peut-être que la dépression hivernale, due au manque de lumière et au froid est une maladie très répandue, dont beaucoup sont atteints, même a minima. La plupart d'entre nous se trouve moins dynamique, moins joyeux, plus renfermé avec moins d'envies de sortir en hiver. Pourtant, surprise, la dépression estivale existe aussi !
On déprime aussi durant l’été
D'après le Dr Norman Rosenthal (auteur de "Soif de lumière" aux éditions Jouvence), si la dépression hivernale est très étudiée, elle n'est pas le lot de chacun d'entre nous. Une personne sur 20 commence à être déprimée à l'arrivée de l'été et retrouve son énergie au début de l'automne ! Il s'agit surtout de personnes vivant dans des zones très ensoleillées, plutôt que dans le Nord de l'Europe ou des États-Unis.
Les troubles de la dépression estivale sont différents de la dépression hivernale.
Les personnes qui sont atteintes de dépression estivale ont tendance à manger moins et à perdre du poids. Dans la dépression hivernale, on a au contraire tendance à manger plus et à prendre du poids.
Dans une dépression estivale, la personne a tendance à être agitée, au contraire de la dépression saisonnière où l'on se sent plutôt amorphe.
Les idées suicidaires sont plus fréquentes lors des dépressions de l'été que dans les dépressions hivernales.
Les jours où l'état dépressif est le plus fort sont pour l'été les journées torrides et l'hiver les journées très sombres, les moins ensoleillées.
Dépression estivale : comment y remédier ?
Le traitement de la dépression estivale repose essentiellement sur les antidépresseurs. Il est aussi possible de tenter d'augmenter la fraîcheur ambiante, mais ce n'est pas toujours facile à mettre en pratique : vivre avec la climatisation, se baigner dans une eau fraîche, ou voyager dans un pays plus tempéré au plus fort de l'été.
Alors, ne profitez pas de l'hiver pour râler, demandez-vous plutôt si vous ne vous sentez pas mieux en hiver qu'en été. C'est le cas de certains d'entre nous !
Source : www.e-sante.fr
11:03 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
24.04.2007
Les aides et subventions pour faire face au handicap
Financer un reclassement professionnel, adapter un poste de travail... Pour faire face à ces surcoûts, de nombreuses subventions existent. Voici quelques pistes pour ne pas se perdre dans le maquis des dispositifs.
Embaucher des personnes handicapées
Le recrutement et l'intégration d'un salarié handicapé dans une entreprise, de même que le maintien dans l'emploi d'un collaborateur qui le serait devenu, suite à un accident ou une pathologie, sont des démarches parfois lourdes à conduire. L'adaptation d'un poste de travail, l'achat d'équipements spécifiques ou encore la mise en place d'une formation ou d'un tutorat peuvent s'avérer indispensables, alors que l'entreprise ne dispose pas toujours, en interne, des ressources financières et humaines nécessaires.
Toutefois, les dispositifs publics sont nombreux et il existe, pour chaque étape et chaque situation, une aide à solliciter. C'est l'Agefiph, l'organisme qui collecte les cotisations des entreprises ne satisfaisant pas aux obligations d'emploi des travailleurs handicapés, qui se charge de les redistribuer ensuite sous forme de subventions. Débloqués uniquement pour compenser un handicap au regard de l'emploi, les fonds sont versés, suivant les situations, à l'employeur ou au salarié handicapé. Voici un tour d'horizon des différents dispositifs.
Primes à l'insertion ou au maintien dans l'emploi
Afin d'encourager les entreprises à embaucher des salariés handicapés, l'Agefiph verse une prime à l'insertion, pour toute signature d'un CDI ou d'un CDD de 12 mois minimum. Cette subvention, forfaitaire, s'élève à 1.600 euros pour l'employeur et 800 euros pour le salarié.
Afin de permettre le maintien dans l'entreprise d'un salarié devenu handicapé ou dont le handicap s'aggrave et qui ne peut plus rester à son poste, les entreprises peuvent bénéficier d'une subvention de 5.000 euros pour financer la mise en œuvre d'une solution d'adaptation. A cette aide, l'Agefiph apporte aussi une prestation de conseil.
L'Agefiph propose, par ailleurs, tout un arsenal d'aides à la mobilité, que ce soit pour suivre une formation ou un stage ou pour accéder à un emploi ou le conserver. Les financement peuvent couvrir l'obtention du permis de conduire (jusque 600 euros), l'aménagement ou l'acquisition d'un véhicule (jusque 4.575 euros), mais également un déménagement (jusque 765 euros) ou des frais d'hébergement (13,75 euros par jour pendant neuf mois maximum).
L'Agefiph délivre également une aide spécifique pour les entreprises qui emploient des salariés lourdement handicapés. Pour faire reconnaître par la Direction départementale du travail et de la formation professionnelle le caractère lourd d'un handicap, l'employeur doit évaluer le surcoût induit par ce handicap à au moins 20 % du Smic. Dans ce cas, il peut bénéficier d'une subvention de 450 fois le taux horaire du Smic et jusque 900 fois, si le surcoût dépasse 50 % du Smic.
Les aides techniques
Une subvention peut être obtenue pour l'acquisition d'aides techniques ou humaines visant à compenser le handicap d'un salarié ou d'un futur embauché. Il peut s'agir de matériel - l'achat d'un appareil auditif par exemple - ou de prestations de services comme le recours à un interprète en langue des signes. Cette aide est plafonnée à 9.150 euros.
L'entreprise peut solliciter une participation aux financements de tous les travaux visant à améliorer les conditions d'accessibilité des postes et à adapter les outils de travail aux salariés handicapés (sièges ergonomiques, rampes d'accès pour les fauteuils roulants…).
Le financement du tutorat et du bilan de compétences
Intégrer un salarié handicapé peut justifier, dans certains cas, de consacrer un investissement particulier à son intégration, particulièrement lorsque l'on table sur une collaboration de long terme. Ce rôle peut être confié à un tuteur, formé à l'accompagnement de personnes handicapées. L'Agefiph participe à sa rémunération, dans la limite de 23 euros de l'heure et pour un nombre d'heure décidé au cas par cas. Elle peut également co-financer la formation du tuteur, si nécessaire.
En outre, il est possible de solliciter l'Agefiph pour participer au financement d'un bilan de compétences pour le salarié handicapé. La subvention vient alors en complément des financements déjà prévus par le plan de formation de l'entreprise, des aides éventuelles du CIF (organisme collecteur du congé individuel de formation) ou des collectivités territoriales.
Les actions de formation
La majorité des travailleurs qui sont déclarés handicapés par la Commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) ont développé ou subi un handicap au cours de leur carrière qui les met dans l'impossibilité de poursuivre leur activité. Leur maintien dans l'entreprise passe donc, pour beaucoup d'entre eux, par une phase de reclassement professionnel.
D'une manière générale, l'Agefiph co-finance les actions de formation réalisées dans le cadre du maintien dans l'emploi du salarié handicapé ou de son évolution professionnelle. Le salarié peut prétendre à une participation de l'organisme, en complément des aides déjà versées par le CIF, les Assedic ou les collectivités.
Le recours à un contrat de professionnalisation est fortement encouragé et permet de bénéficier d'aides substantielles. S'il choisit de recruter via cette formule, l'employeur a droit à une subvention forfaitaire de 1.525 euros par période de 6 mois si l'employé a moins de trente ans et le double s'il est plus âgé. Le salarié sous contrat a droit, lui aussi, à une subvention forfaitaire de 1.525 euros si le contrat de professionnalisation a une durée d'au moins 12 mois. Le même régime s'applique aux recrutement de travailleurs handicapés en apprentissage.
En savoir plus :
L'Agefiph http://www.agefiph.fr/
Handipôle http://www.handipole.org/
Le ministère de l'emploi, de la cohésion sociale et du logement http://www.travail.gouv.fr/sous-dossiers.php3?id_rubrique...
Source http://www.journaldunet.com
Vous trouverez un dosier complet :
Sommaire
Réussir l'intégration
Les aides
La question de l'emploi
Les obligations légales
21:42 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Passeport Santé
Un site interessant en matière de santé, vous pouvez vous abonner à la newsletter pour rester informer. Ce mois ci : La musicothérapie, la dépression, les légumineuses...
http://www.passeportsante.net
11:37 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
25.03.2007
Symbolique des maladies
En homéopathie il n’existe pas réellement de distinction entre les effets psychologique et physiologique des remèdes. C’est sur cette base que Michel Odoul a mis au point une psycho-énergétique qui constitue aujourd’hui une véritable méthode de décodage du langage du corps et des maladies.
Un concept intégrant le corps, l’âme et l’Etre
Chercher les causes psychologiques de maladies bien physiologiques n’est, certes pas, très orthodoxe dans le cadre de la médecine conventionnelle occidentale moderne, mais n’a pourtant rien de nouveau puisque c’est depuis fort longtemps que les civilisations traditionnelles, notamment orientales, faisaient ce lien entre le corps et le psychisme.
Pour l’oriental, en effet, comme pour tout spiritualiste, la maladie physiologique est une entrave au plein épanouissement de la Conscience, au même titre que le trouble mental ou, pour employer un terme plus religieux, que le péché.
Il faut noter, d’ailleurs, que, dans cette perspective, on est plus proche d’un concept intégrant le corps, l’âme et l’Etre, que simplement le corps et l’âme comme c’est le cas en psychosomatique classique.
Toujours est-il qu’en restant dans l’acception traditionnelle du terme de maladie, on se trouve quelque part aux antipodes de la conception matérialiste mécaniste en vigueur de nos jours. De ce point de vue, les problèmes de santé ne se résument pas à une panne de machinerie, ni même aux aléas dans l’évolution d’un terrain biologique, mais expriment un mal être profond.
Toujours dans cette optique, il devient alors possible au malade de s’impliquer directement et personnellement dans le processus pathologique, et par conséquent de chercher la solution en lui-même, plutôt que d’accuser le hasard ou un agresseur extérieur.
C’est non seulement à cette responsabilisation, mais surtout à la magnifique opportunité d’évoluer dans la connaissance de soi-même offerte par toute maladie, que Michel Odoul a voulu sensibiliser l’Occidental moderne, en réinventant une psycho-énergétique sur des bases traditionnelles mais parfaitement adaptée à notre époque.
Trois modes d’expression
Selon Michel Odoul, l’esprit a évidemment besoin du corps pour s’exprimer, comme l’ordinateur de l’écran ou de l’imprimante. Mais encore faut-il que ces périphériques ne soient pas trop anciens et dépassés, afin de pouvoir être en phase avec la puissance des ordinateurs actuels. Inversement, l’ordinateur doit lui aussi être au même niveau technologique que les périphériques. Il en va de même du corps et de l’esprit, qui doivent se maintenir en harmonie, à défaut de quoi des “messages d’erreur” apparaîtront.
On l’aura compris, ces “messages d’erreur” sont évidemment les maladies ; et Michel Odoul les subdivise en trois catégories :
· Les tensions : Premier mode utilisé pour exprimer un problème, la tension peut se manifester par un mal de dos, des difficultés digestives, des cauchemars, ou un certain malaise psychologique… Si ce type de message n’est pas décodé au profit d’un changement dans la personnalité, d’autres messages, plus percutants, vont prendre le relais.
· Les traumatismes : Deuxième mode de communication entre l’esprit et le corps, les traumatismes présentent le double avantage, d’une part de ne plus pouvoir vraiment passer inaperçu, comme c’était le cas des tensions, et d’autre part d’imposer à l’individu un temps d’arrêt à la faveur duquel il aura le loisir de réfléchir. Relevant globalement du mécanisme des actes manqués décrits par Freud, tous ces traumatismes accidentels, tels que chocs, coupures, entorses, fractures ou autres, vont se produire en des endroits bien précis du corps où, conformément à ce qu’enseigne l’acupuncture, ils stimuleront ou débloqueront les énergies du point touché. Ainsi, chaque traumatisme est riche d’enseignements sur les problèmes psychologiques de l’individu ; et se tordre la cheville droite ou se couper le pouce gauche ne signifiera évidemment pas la même chose. Enfin, il va sans dire que plus longtemps la tension aura été ignorée, plus le traumatisme sera violent !
· Les maladies : Troisième et dernier mode d’expression du problème, la maladie, plus encore que le traumatisme, met l’individu dans l’obligation de s’arrêter totalement pour se tourner vers lui-même et s’interroger. Bien sûr, la façon dont la médecine allopathique aborde la maladie, en l’exterminant le plus vite possible, ne permet plus guère de se ménager ce temps de méditation, si utile à l’épanouissement de la véritable santé. Pourtant, la libre expression d’une pathologie, accompagnée d’un traitement naturel de drainage, libère non seulement les toxines mais aussi les tensions psychologiques accumulées, contribuant au retour à l’harmonie corps-esprit, tout au moins dans la mesure où le malade aura compris le message de la maladie.
Trois structures
La psycho-énergétique de Michel Odoul se caractérise encore par une autre tripartition, en trois structures :
· La structure mécanique : constituée par le système osseux et le système musculeux-tendineux, elle représente essentiellement les archétypes les plus profonds de l’individu, ses croyances de vie, ses structures inconscientes.
· La structure organique : comprenant les systèmes nerveux, génito-urinaire, digestif, respiratoire, cutané, circulatoire, lymphatique et endocrinien, représente, quant à elle, les problèmes psychologiques fonctionnels en relation symbolique directe avec chacun de ces systèmes. Par exemple, le système digestif sera en relation symbolique avec la capacité à digérer, à assimiler les événements de l’existence…
· Les affections hors systèmes : où l’on trouve les maladies des yeux, des oreilles, de la bouche, des cheveux, de l’appétit, ou de la voix… Ces affections sont en rapport avec des problèmes psychologiques spécifiques. Par exemple, les pathologies touchant au visage seront en relation avec un problème d’identité…
Chaque système est donc ici analysé en tenant compte de sa fonction symbolique, notamment en relation avec des expressions du langage populaire, comme “ être constipé ” ou “ avoir mal au coude ”, toutes riches de sens ; mais aussi en intégrant les données de la médecine chinoise, et notamment les fonctions énergétiques des points et méridiens d’acupuncture ; et enfin en réutilisant les indications psychosomatiques de certains médicaments homéopathiques, avec ce qu’elles comportent de notions relatives à la latéralité, aux constitutions et autres tempéraments…
L’ensemble est, en tout cas, cohérent, et offre à chacun une grille de lecture extrêmement utile pour mieux se comprendre, même si, bien sûr, il ne s’agit pas de tout lire au premier degré, ni de se livrer à des généralisations abusives. Chaque cas étant unique, on évitera d’affirmer que tel ou tel trouble a telle ou telle signification bien précise. Mieux vaudra se rendre sensible aux processus psychologiques et psychosomatiques en œuvre, plutôt que de coller des étiquettes supplémentaires sur des maux qui souffrent déjà d’un excès de mots.
Les affections et leurs significations
· Aigreurs d’estomac : En relation avec les tensions crées par les difficultés d’ordres matériel, financier, professionnel, judiciaire, etc. Aggravées par la rumination mentale.
· Allergies : Correspondent à une réaction de défense systématique et de rejet vis à vis des autres et de l’extérieur.
· Aménorrhée : Fréquentes après une séparation ou un deuil, les absences de règles symptomatisent souvent un doute quant à la capacité d’être mère, à moins que ce ne soit un rejet de la dépendance.
· Anémie : Marque généralement une tendance à trop en faire et à s’épuiser inutilement. Et, à force de constater une absence de résultats ou de retour de la part des proches, s’installe un “à quoi bon” qui entraîne l’anémie.
· Angine : Se produit souvent lorsqu’il y a difficulté à “ avaler ” le comportement de l’autre, et/ou à exprimer ses propres sentiments.
· Angine de poitrine : Désigne, d’une part, une incapacité à se laisser aller aux plaisirs simples de la vie, et d’autre part une véritable obsession vis à vis du devoir ou de l’efficacité.
· Anorexie : Généralement conséquence d’une enfance passée avec une mère absente ou peu aimante, l’anorexie s’installe avec un certain dégoût de la vie.
· Artériosclérose : Lorsque les émotions sont excessives, et surtout lorsqu’on les refoule par manque de souplesse dans l’existence, c’est l’hypertension et le durcissement des parois artérielles.
· Arthrose : Cette perte de la souplesse physique est souvent consécutive à une perte de souplesse psychologique, une peur des changements et une cristallisation des certitudes et de l’ego.
· Asthme : Exprime le ressenti d’une agression de l’extérieur provoquant une grande irritation psychologique.
· Ballonnements : En relation avec une retenue excessive due à la timidité ou au refus d’abandonner.
· Boutons : Souvent en rapport avec quelque chose qui nous incommode, les boutons sont aggravés par la colère.
· Calculs biliaires : Comme la plupart des maux de la vésicule biliaire, ces calculs signent une difficulté à clarifier ses sentiments, notamment relatifs à la place que l’on occupe dans le monde.
· Calculs rénaux : Symptomatisent la cristallisation des peurs, des croyances et des certitudes.
· Cancer : Témoigne de blessures qui ne veulent pas cicatriser et qu’on refoule, surtout lorsqu’elles sont associées à un sentiment de culpabilité. Lié à un constat inconscient d’échec, le cancer devient alors une autopunition.
· Cholestérol : Consécutif à un sentiment d’insécurité, l’excès de cholestérol frappe plutôt ceux qui ont peur de manquer ou de perdre.
· Circulation : Signe la difficulté à laisser la joie et l’amour de la vie circuler librement.
· Crampes : Liées à une crispation psychologique, les crampes chroniques correspondent à des empêchements, extérieurs ou intérieurs, de fonctionner comme on le souhaiterait.
· Cystite : Exprime des craintes insurmontables par rapport aux ancêtres, ou à l’image parentale.
· Décalcification : Désagrégation des repères fondamentaux.
· Démangeaisons : Besoin d’exprimer un problème relationnel.
· Dents : Difficulté à attaquer la vie “ à pleines dents ”.
· Dermatose : Témoigne d’une réaction de défense vis à vis d’une agression extérieure.
· Diabète : Fréquemment consécutif à une enfance marquée par un père trop autoritaire, le diabète s’installe progressivement à force de chercher refuge dans des valeurs maternelles telles que la nourriture, et se déclare souvent à la suite de chocs psychologiques détruisant les sécurités affectives.
· Dyskinésie biliaire : Manque de clarté en ce qui concerne le sens du vrai et du juste. Et, conséquemment, possibilités de manipulation, souvent inconsciente, vis à vis de l’entourage.
· Eczéma : Maladie reconnue comme psychosomatique même par la médecine conventionnelle, l’eczéma est une réaction, chez une personne sensible, à une agression extérieure.
· Nausées : C’est généralement l’incapacité à digérer une situation personnelle trop pesante qui, surtout lorsqu’il y a une certaine confusion intérieure, sature les résistances psychologiques et provoque des nausées.
· Excès de poids : Problème complexe, la prise de poids peut être due à une crainte inconsciente de manquer, ou à une peur d’avoir à affronter le monde et d’être démuni, ou encore à une volonté d’autopunition ou de dénigrement de soi-même.
· Foie : Les troubles hépatiques sont souvent associés au problème de la colère. Colère explosive qui épuise le foie, ou colère rentrée qui le surcharge d’énergie, ce genre d’excès d’affect se traduit volontiers par une insuffisance hépatique ou une hépatite.
· Goutte : Refus du changement associé à des peurs matérielles ou structurelles.
· Hémophilie : En rapport avec une difficulté à gérer les émotions. Les hémophiles ont besoin de se protéger de tout.
· Hémorroïdes : Conséquence d’un sentiment d’insécurité, les hémorroïdes sont liées à une sorte de réflexe psychique consistant à retenir les choses.
· Hyperménorrhée : Résultante fréquente de la contradiction entre le besoin d’être productive et le besoin d’être libre.
· Hypertension : Trouve sa cause psy dans la peur de la mort et, plus généralement, dans la peur de ne pas trouver la solution des problèmes à temps. Cette tension entrave l’émotionnel et donne à tout événement des proportions excessives.
· Impuissance : Souvent liées à la culpabilité de celui ou de celle qui exagère ses responsabilités et tient le plaisir pour futile, l’impuissance et la frigidité sont des signes d’une difficulté à se relâcher.
· Insomnie : C’est un autre signe d’un manque de confiance, et d’un excès de volonté de tout maîtriser.
· Jambes lourdes : Liées à des tensions relationnelles avec quelqu’un en particulier, ou avec le monde en général.
· Lumbagos : Correspondent à une difficulté à accepter les remises en causes familiales ou professionnelles, ou, plus largement, les changements dans l’existence.
· Mal des transports : Signe d’une difficulté dans l’évolution personnelle par rapport aux repères extérieurs.
· Maux de tête : Difficultés à accepter certaines pensées ou sentiments.
· Mémoire : Les troubles de mémoire apparaissent généralement pour protéger le conscient d’une surcharge lors de crises dépressives, ou plus simplement en cas de surmenage, de contrariétés ou de soucis.
· Ménopause : Les troubles de la ménopauses sont évidemment en relation avec le sentiment de perte d’utilité et de sens.
· Mycose : En relation avec le sentiment d’être parasité par quelqu’un qui profite et se laisse porter.
· Myopie : Liée à la peur inconsciente de l’avenir.
· Nuque : Lieu de tous les blocages et tensions, la nuque souffre de notre incapacité à réaliser nos idées par manque de confiance en soi.
· Otites : Peuvent se déclencher à la suite d’un refus d’entendre ce qui se passe dans l’environnement de l’individu.
· Prostate : Les troubles de la prostates sont en rapport avec la peur que les hommes très actifs peuvent éprouver à partir d’un certain âge de ne plus être à la hauteur et de manquer de puissance.
· Psoriasis : Résultat d’une tension créée par le refus de plier et d’accepter.
· Rétention d’eau : Liée au sentiment d’insécurité vécu par des personnes ayant peur d’être jugée par les autres, et gardant leur distances.
· Rhume : Lié au besoin d’évacuer une déception, un échec, un regret de ne pas avoir fait ce qu’on aurait voulu…
· Sciatique : En relation avec la difficulté, lors de changements de situation, d’abandonner les anciens schémas.
· Spasmophilie : Exprime par des tremblements, nausées, migraines, crampes, etc., l’impact excessif des sollicitations extérieures que le sujet ne parvient pas à maîtriser.
· Urémie : Consécutive à une certaine fatigue générale, ou à une lassitude, à la faveur de laquelle il devient difficile de savoir où l’on en est.
· Varices : En rapport avec un manque de tonicité psychologique.
· Verrue : En relation avec des contrariétés ou des empêchements, chez des sujets sensibles incapables d’exprimer leur ressenti.
· Vertiges : Liés à la peur de manquer de sécurité.
· Vomissements : Rejet des problèmes matériels.
· Zona : En relation avec l’incapacité de prendre du recul, chez des sujets qui rentrent leurs colères et leurs rancœurs, et qui ressassent leurs déceptions, notamment dans les domaines personnels ou professionnels.
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Bibliographie
· “ Dis-moi où tu as mal, je te dirai pourquoi ” - Michel Odoul – Dervy.
· “ Dis-moi où tu as mal, le lexique ” - Michel Odoul – Dervy.
Source :
22 août 2001
par Alexandre Koehler
http://www.buddhaline.net/
11:04 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
02.03.2007
Définition de la santé
La santé est un état de complet bien-être physique, mental et social, et ne consiste pas seulement en une absence de maladie ou d'infirmité.
Cette définition est celle du préambule de 1946 à la Constitution de l'organisation mondiale de la santé (OMS). Cette définition OMS n'a pas été modifiée depuis 1946. Elle implique que tous les besoins fondamentaux de la personne soient satisfaits, qu'ils soient affectifs, sanitaires, nutritionnels, sociaux ou culturels et du stade de l'embryon, voire des gamètes à celui de la personnes âgée.
Elle se présente donc plutôt comme un objectif, que certains jugeront utopique puisqu'elle classe, selon le pays étudié, de 70 à 99% des gens comme n'étant pas en bonne santé ou malade. On peut lui préférer celle de René Dubos : «État physique et mental relativement exempt de gênes et de souffrances qui permet à l'individu de fonctionner aussi longtemps que possible dans le milieu où le hasard ou le choix l'ont placé», qui présente la santé comme la convergence des notions d'autonomie et de bien-être.
En somme, la santé c'est quand tout fonctionne bien, que tout ronronne, corps comme mental. On parle aussi de santé mentale, de santé reproductrice.
Plus sur d'infos sur WIKIPEDIA : connaissez-vous cette encyclopédie gratuite en ligne à laquelle vous pouvez participer ? http://fr.wikipedia.org/wiki/Sant%C3%A9
20:50 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
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20:10 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
Site à visiter pour s'informer en matière de santé
VOS DROITS ET DÉMARCHES en matière de santé :
Sur le site du service public : http://vosdroits.service-public.fr/particuliers/N17.xhtml
Sécurité sociale
Régime général de l'assurance maladie
Aide médicale de l'Etat (AME)
Soins à domicile
Hospitalisation
Vaccinations
Santé à l'étranger
IVG, contraception
Maladies, Sida, hépatites, saturnisme
Toxicomanie, drogue, tabac, alcool
Don du sang, don du corps, don d'organes
Santé, hygiène et sécurité sur les lieux de travail
Santé scolaire
Réparation d'un préjudice consécutif à un acte médical
Papiers à conserver : sécurité sociale, santé
Et des questions-réponses :
Qu'est-ce que le Centre communal d'action sociale (CCAS) ?
Quelles sont les modalités et les conséquences de la déclaration d'une maladie à la direction départementale des affaires sanitaires et sociales (DDASS) ?
20:06 Publié dans Santé | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note